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et maintenant là seul et tou autour et depuis toujours que ça et pas possible autrement
extrait 2 je marche la plui les cercles autour de ma cabane aujourdhui sorti derrière au nord sorti et longe les voies aujourdhui pour commencer puis les champs et les arbres les arbres la plui la plui sous les arbres et que dire de plus que dire que impossible dire là encore plus impossible voie là que dire là encore impossible voie et dan limpossible voie encore limpossible dire là encore plus à quoi sert là le pauvre le pauvre dire impossible à peine sorti à peine sorti là de la gorge à peine et déjà bourré dénergie mais dimpossible aussi là dan la voix ou cri impossible là dan la marche et ailleurs de dire encore oui plus que dire alors poussé à dire là encore plus je pars donc devant au nord je quitte donc le gris quitte je quitte les fumées les cheminées le gris je quitte le fleuve gris la pierre sale la brique rouge je quitte le trop de monde et le monde trop sur le bord du chemin dabord le petit chemin qui démarre comme ça au bord démarre au bord des voies et dabord les voies les wagons bâchés verts orange gris les wagons containers rouges orange jaunes les locos les ponts les échangeurs les hangars à ferraille rouille le fleuve le ciel ensuite les buissons les arbustes les arbres puis les prés carrés les champs carrés marron beiges les champs labours gras bordés de chemins verts étroits chemins dherbe des pistes des tracteurs trous deau huile ensuite après les champs carrés labours la forêt le début de la forêt les arbres et les arbres et les arbres encore encore dehors dehors marche après les voies les champs les arbres les arbres encore oui mes cercles tout autour de ma cabane marcher encore droit devant marcher et marcher encore continuer continuer encore lautomne la lum rasante la lum plus faible le froid arrivant le vent plui le vent puis la plui le vent puis la nui vite assez forte tenace la nui tombant le dernier soleil rasant jaune rasant oui tombant le dernier soleil piquant piquant juste éclairant le haut des maisons les faîtières et la nui dhiver la nui tôt la nui qui avance sur le globe la nui froide la nui automne la nui qui court sur le globe arc dombre pogne dombre coupelle dombre avance sur la terre recouvre les champs les prés les arbres mon chemin la nui qui me recouvre qui la disparition de la lum de la lumière dan le creux du chemin dabord sous les arbres dabord le soleil rasant blanc encore là-haut violent encore 2 secondes ce soleil que je préfère blanc violent piquant rayons horizontaux drus crâmant les pupilles soleil de soudure et la nui qui arrive recouvre les champs dombres déjà noirs dabord le ciel encore bleu sombre profond découpé entre les arbres et le vent la plui toujours tombée dan la nui dautomne la lum dautomne la lum dhiver bientôt acier froide perçante froide puis le ciel noir bleu le ciel où nuages blanc le ciel noir bleu là sur mon chemin tout autour au-dessus je continue je je va viens je va droit devan je va et le le chemin longe le chemin va dan lombre maintenant la nui les loupiottes allumées au loin les loupiottes des maisons des gens des trains des trains filant rwaaaaaa wagons éclairés visages éclairs trognes tronches tarins vis visages pifs yeux blaires ébahis brefs dan la nui sur le bord de mon chemin je va viens je pense depui mon dedan en marchant je marche en pensant dan mon dedan et les penses peu à peu saoulées fatiguées épuisées calmées je pense dan mon dedan et va dehors de mon dedan à mon dehors marchant je va viens toujours les mouvements ainsi vont et butent je pars et pui jarrête je pars et pui jarrête avant je pars mais jy retourne tou les jours dan le noir profond nui dan le noir profond nui après le jour descendant le jour dautomne noir descendant vite là sur là la petite boule bleue deau et de terre bleue là où marchent je va et profond bute je vais et dedan va je viens et dehors bute je va et dedan vais je vais et dedan bute je viens et dehors va je toujours va et bute je toujours bute et vais mais je toujours va toujours encore toujours toujours une marche une forme un aller où lon puisse se heurter un dire un aller dire qui se heurte un aller qui sait se heurter un aller dire qui sait dire le heurté un aller dire qui laisse qui laisse dire qui laisse se dire qui laisse se dire les choses les choses comme elles sont dan leur épuisement élan dan leur bute-va dan laller dire laissé le sens le sens quoi le sens où le sens dan dan laller dire laissé alors peut-être le sens couché dan la pâte dire lang le sens alors peut-être alors de lui-même émerge suinte de la matière maléée malaxée peu à peu organiquement rythmiquement organisée enfin quan tou se passe bien pas souvent le sens le sens quoi le sens où le sens dan le sens vers le sens dedan et la parol dedan le sens où le sens plus le sens non le sens rien je ne sens plus le sens ce quil fout dan la lang je ne sens plus cest une autre histoire une histoire qui nest plus de sens maintenant cest une autre histoire quune histoire de sens tou ça cette parl qui maccompagne en marchant cest une autre histoire une histoire de matière de corps dan la matière cest une autre histoire la parol est dan le corps le corps dan la parol ok une histoire cette petite parol qui avec moi en marchant oui qui ce nest plus une histoire sur quelque chose mais ce quelque chose là lui-même maintenant qui est là dedan cette chose là qui est là-dedan cest cette chose là qui pousse maintenant en elle-même dedan alors le sens quoi le sens quel sens rien quel sens là marcher avancer comme ça dan les labours gras les mains dan le dos lair froid piquant humide le vent quel sens vivre de marcher là comme ça dans les labours la boue juste comme ça suffisant juste comme ça serait suffisant |
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